Minimisation et rétention courte
Les scénarios d’appel doivent éviter les détails médicaux inutiles. Les données conservées doivent avoir une finalité claire, une durée limitée et une règle de suppression documentée.
VocaMed n’est plus seulement un assistant vocal médical basé sur l’IA. La solution évolue comme un sous-traitant de confiance, conçu pour réduire la surface d’attaque et protéger les données de santé dès la conception.
Le projet avance par paliers, mais la direction est claire : moins de données collectées, moins de privilèges, plus de cloisonnement et plus d’observabilité.
Les scénarios d’appel doivent éviter les détails médicaux inutiles. Les données conservées doivent avoir une finalité claire, une durée limitée et une règle de suppression documentée.
Les services applicatifs, vocaux, IA, base de données, audit et monitoring doivent évoluer vers des périmètres séparés et durcis.
Chaque rôle dispose uniquement des droits nécessaires : médecin, secrétariat, support technique, automatisations internes et services machine.
Les actions sensibles doivent être journalisées, surveillées et exploitables en cas d’incident, avec une stratégie de sauvegarde et de reprise testable.
Cartographie des données, règles de conservation, séparation des accès, gestion des secrets, HTTPS partout et durcissement des formulaires et APIs.
Conteneurs, environnements dev/staging/prod séparés, monitoring, alertes, sauvegardes chiffrées, tests de restauration et journaux d’audit.
Documentation des traitements, clauses sous-traitant, hébergement adapté aux données de santé, politiques internes et préparation HDS/NIS2.
Cette doctrine ne remplace pas un audit juridique ou sécurité, mais elle fixe le cap : VocaMed doit se construire comme une infrastructure de confiance, avec des choix mesurables, documentés et améliorables.